29.07.2009
PRESSE ET VIDEOS
Théâtralissime ! Pour son retour au Festival d’Avignon le grand metteur en scène québécois Denis Marleau offre une fois de plus un moment de pur plaisir, de pur théâtre. (…) Déguisements, masques, travestissement, maquettes, poupées : Denis Marleau pianote sur toute la gamme avec une aisance confondante. (…) cela produit un mélange de réalisme et d’étrangeté absolument fascinant.
— LE MONDE, Paris, Fabienne Darge, juillet 2009
Remarquable et musicale Christiane Pasquier. (…) Le texte est souverain qui imprime son mouvement à la représentation ouverte sur le passionnant travail de Denis Marleau avec une forme « moderne » des marionnettes. Un objet dramatique parfait qui met en valeur l’enfance qui sauve tout.
— LE FIGARO, Paris, Armelle Héliot, juillet 2009
Sadisme et ressassement, Une fête pour Boris est un feu d’artifice, traité par Denis Marleau de façon très léchée, et relayé par le jeu sans faille de Christiane Pasquier.
— LIBÉRATION, René Solis, juillet 2009
Denis Marleau signe là une mise en scène aussi astucieuse qu’audacieuse. Ça tient du cabaret, de l’opéra, du carnaval. Chef d’orchestre, il dirige de main de maître la soliste intempestive et le chœur qui dérape dans un joyeux brouhaha. (…) On sort de là comblé.
— L’HUMANITÉ, Paris, Marie-José Sirach, juillet 2009
Bernhard tend des pièges au metteur en scène, que Marleau déjoue avec maestria. L’apparition finale des infirmes juchés sur des bancs est aussi saisissante que celle des mannequins de la Classe morte de Kantor. (…) Tous sont des duplicatas d’un même acteur. D’où le trouble du spectateur. Et son ravissement.
— LE NOUVEL OBSERVATEUR, Paris, Odile Quirot, juillet 2009
L’effet est saisissant. Loin d’être artificielle, la confrontation troublante entre la mise en distance le jeu direct, les vrais comédiens et les masque créé un climat étrange. (…) Accompagné de comédiens de haut vol – Christiane Pasquier, Sébastien Dodge et Guy Pion
— LA CROIX, Paris, Didier Mereuze, juillet 2009
L’ensorcellement du festival, c’est le québécois Denis Marleau qui en est l’artisan, avec sa mise en scène d’Une fête pour Boris. (…) Il y a là comme une joie, celle de l’artifice roi, qui stupéfie, alerte l’intelligence surtout.
— LE TEMPS, Genève, Alexandre Demidoff, juillet 2009
Le metteur en scène canadien Denis Marleau offre une nouvelle fois un spectacle d’une très grande qualité et d’une superbe invention. (…) Cette Fête pour Boris, travail abouti, intelligent, est portée par une extraordinaire Christiane Pasquier dont la parole, quasi incessante, ne bute jamais sur la moindre virgule.
— RUE DU THÉÂTRE, Avignon, Jean-Pierre Bourcier, juillet 2009
Christiane Pasquier est impériale en Bonne Dame écrasant son petit monde et menant chacun à la baguette.(…) Depuis plusieurs spectacles, Denis Marleau maîtrise à la perfection les technologies audiovisuelles qui donnent l’illusion du réel.
— LE SOIR, Bruxelles, Jean-Marie Wynants, juillet 2009
Magnifique Christiane Pasquier. L’illusion est fascinante (…) "Une fête pour Boris" est un pur moment de bon théâtre, mais aussi une réflexion sur l’artifice au théâtre et l’illusion de la représentation.
— LA LIBRE BELGIQUE, Bruxelles, Guy Duplat, juillet 2009
L’idée d’associer des marionnettes humaines au banquet final fonctionne à merveille.
(…) Sébastien Dodge, Christiane Pasquier et Guy Pion portent avec énergie le texte à la scène. On y croit.
— LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ, Grenoble, Bruno Alberro, juillet 2009
Les poupées, ces présences mortes traversées par le regard de la vie, ouvrent à l’enfance perdue et au rituel funèbre. Magnifique
— LA TERRASSE, Paris, Véronique Hotte, juillet 2009.
Mise en scène impeccable de Denis Marleau (…) Christiane Pasquier, en Bonne Dame, est terrifiante à souhait, dans sa froideur narcissique et sadique.
— RTBF, Bruxelles, Christian Jade, juillet 2009
L’expérience est unique. Rien, ici, pour conforter le public dans des émotions agréables et familières. Le risque est calculé, l’effet est troublant...
— LE SOLEIL, Québec, Josiane Desloges, juillet 2009
Avignon 2009 : Marleau triomphe encore. La précision et la rigueur de ses mises en scène font toujours un tabac ici, et cette année ne fait pas exception à la règle.
— VOIR, Montréal, Philippe Couture
Extraits de presse (création au FTA, Montréal)
Un solide trio d’acteurs. (…) Capricieuse, manipulatrice et contradictoire, la Bonne Dame à laquelle Christiane Pasquier insuffle un humour méchant, fait de sa dame de compagnie, Johanna (l’étonnant Guy Pion) puis Sébastien Dodge, ses souffre-douleur. Si cet étrange chœur d’infirmes fournit à Denis Marleau et à Stéphanie Jasmin, sa collaboratrice, un terrain d’exploration aussi fertile que les Aveugles, de Maeterlinck, pour poursuivre leurs recherches sur l’acteur, l’effigie et la vidéo, la démarche du duo trouve ici une résonnance riche de sens dans le propos même de la pièce.
— LE DEVOIR, Alexandre Cadieux
Marleau arrive encore à nous surprendre, mieux, il nous rive à notre siège. La mise en scène pleine d’imagination, endosse l’humour de la partition, son esprit, sa critique du pouvoir, mais surtout sa richesse narrative inouïe. Christiane Pasquier est stupéfiante de rigueur. Son souffle, son phrasé, le terrible amalgame de rires et de larmes qu’elle cultive, son incomparable intelligence du texte, tout cela nous atteint comme une lame. Le Belge Guy Pion est aussi très convainquant. Merveilleuse idée que d’avoir fait appel à Sébastien Dodge, désopilant, pour donner une incarnation à Johanna, la servante.
— VOIR, Christian Saint-Pierre
C’est un objet très stylisé et franchement comique que nous offre UBU dans le cadre du FTA. Quant aux spectateurs, ils se délectent de cette langue assassine, de ses échanges sans queue ni tête entre humains et robots, de cette mise en scène d’une grande précision qui met en valeur toute la folie du théâtre de Thomas Bernhard. Oubliez les bons sentiments. Une fête pour Boris est tout en cruauté et en humour noir.
— LA PRESSE, Sylvie St-Jacques
Le texte est tout simplement fabuleux, et rendu par une Christiane Pasquier qu’on a envie d’épouser. Denis Marleau n’y est pas allé de main morte avec une mise en scène d’une désarmante efficacité : un espace libre, vaguement rempli, mais ô combien habité par les acteurs et les « autres ». Je ne vous balancerai pas les invités, ni le clou de la soirée, mais ne manquez pas la fête, on vous y attend de pied ferme.
— NIGHTLIFE Magazine, Sonia Trépanier
"Avec ses quelques arbres dénudés, son épave renversée et un château dépouillé de ses meubles, le décor, fait de fûts et de boiseries, épouse parfaitement l'univers inquiétant et symboliste de Debussy. La mise en scène respectueuse de Laurent Pelly, avec ses différents tableaux baignés d'une lumière vespérale, sublime la splendeur orchestrale du drame." (CLASSICA-REPERTOIRE, Rodolphe Bruneau-Boulmier)
"La Mélisande de Natalie Dessay, quant à elle, rappelle la silhouette dessinée par Rochegrosse pour la partition d'orchestre originale gravée chez Eugène Fromont au cours de l'été 1903. Grande robe bleu clair qu'elle fait tourner en derviche, longue chevelure blonde nouée, elle est bien cet oiseau qui n'est pas d'ici, que Laurent Pelly met judicieusement en lévitation dans les arbres (...). Cet amour pris au piège de la destinée, Pelly l'a voulu léger et presque sans passion, si ce n'est au soir des adieux (Stéphane Degout y est débordant de sex-appeal vocal). Il a par contre porté la jalousie de Golaud à la limite de l'insoutenable : passant à la question l'enfant Yniold brandi en vigie au milieu d'une tempête, tentant d'arracher, debout sur le lit de mort de Mélisande, une vérité qu'il ne veut pas croire. Golaud, que Laurent Naouri incarne de manière exemplaire."Je regretterai toujours de ne pas pouvoir faire Tosca, Salomé et même la Tatiana d'Eugène Onéguine", disait encore Natalie Dessay à la veille de la première, le 13 janvier. Qu'elle se rassure, sa Mélisande les révoque toutes." (LE MONDE, Marie-Aude Roux)
Cette aventure lui aura permis d'assister à des spectacles mis en scène par Robert Wilson, Thomas Ostermeier, Peter Stein, Peter Sellars, Luc Bondy, Jacques Lassalle, Willy Decker, Claus Guth, Olivier Py, Falk Richter et dirigés par les chefs Daniel Baremboim, Pierre Boulez, John Eliot Gardiner, John Nelson, Philippe Herreweghe, Mariss Jansons, Simone Young, Nikolaus Harnoncourt, Frank Welser Most ou Symon Bychkov...
Mise en scène : Lubor CukrAvec : Alex Esposito (Figaro), Anne-Catherine Gillet (Susanna), Helena Juntunen (La Comtesse), Marcello Lippi (le Comte), Delphine Haidan (Cherubino), Sophie Pondjiclis (Marcellina), Giuseppe Naviglio (Bartolo), Rodolphe Briand (Basilio), Malia Bendi Merad (Barbarina), Ioan Hotenche (Antonio), Elio Ferreti (Don Curzio)
Choeur et orchestre de l'Opéra de Nice
Direction : Sergio Monterisi
Mise en scène : Denis MarleauAvec : Christiane Pasquier (Martha Von Geschwitz), Pier Paquette (Jack)
"Un moment de théâtre intense, inoubliable, époustouflant mis en scène par Denis Marleau" (RADIO-CANADA, Désautels - Marie-Christine Trottier)
Mise en scène : Denis MarleauAvec : Ruddy Sylaire (Othello), Pierre Lebeau (Iago), Éliane Préfontaine (Desdémone), Christiane Pasquier (Emilia), Denis Gravereaux (Brabantio, Montano), Bruno Marcil (Roderigo), Vincent-Guillaume Otis (Cassio), Jean-François Blanchard (le Doge, Lodovico), Annik Hamel (Bianca)
Mise en scène : Gilbert BlinAvec : Pascal Bertin (Egeo), Brigitte Hool (Agilea), Valérie Gabail (Clizia), Jacek Laszczkowski (Teseo), Aurélia Legay (Medea), Damien Guillon (Arcane), Sandrine Martin (Minerva), Camille Tanguy (Fedra)
Ensemble baroque de Nice
Direction : Gilbert Bezzina
"Un jeu d'acteur d'une exceptionnelle richesse expressive" (NICE PREMIUM)
09:26 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : les noces de figaro, mozart, ce qui meurt en dernier, chaurette, othello, shakespeare, teseo
